lundi 8 juin 2026

La LIDM de juin : "Anne... avec un "e" !

 Bonjour,

 Poursuivons notre exporation du merveilleux roman de Lucy Maud Montgomery et plongeons dans les aventures souvent burlesques d'Anne Shirley...

Tout d'abord, notre personnage favoris, très fantasque, n'aime pas son prénom. Elle trouve qu'Anne est un prénom affreusement ordinaire et rêve plutôt de s'appeler "Cordélia", beaucoup plus romanesque ! Toutefois, elle pense qu'il est bien plus accetable de s'appeler Anne, à condition qu'on y mette un "e" à la fin, ceci étant nettement plus élégant !

Je ne pourrais la critiquer car, moi aussi lorsque j'étais enfant/ado, je détestais mon prénom et voulais m'appeler Mélusine, Mélisandre, Cassandra et autres prénoms poétiques. Je trouvais le mien trop moderne !

Autre fait à noter, Anne a une obsession : avoir une "amie de coeur" ! Dans le roman, ce sera Diana Barry qui deviendra sa meilleure amie ; aussi brune qu'elle est rousse ! Et, tandis qu'Anne est rêveuse et imaginative, Diana est pratique et concrète...

Oui car Anne a bien eu des amies auparavant, mais : une "amie de vitre" et une amie "d'écho" ! 

Et, pour ce qui est de la couleur de ses cheveux, voilà le "drame" de sa vie : Anne est rousse, enfin non, elle a les cheveux couleur... carotte ! Comme elle le décrit elle-même, à son grand désespoir ! Ses tâches de rousseur l'empêchent d'être orgueilleuse, selon elle ! 😂 Cependant, elle n'en reste pas moins obsédée de façon générale par son physique...  et par la mode ! Ah le charme des manches bouffantes !

Sacrée Anne ! C'est sûr, on ne s'ennuie pas avec ce personnage 😄

Mais Anne sait aussi être réaliste : elle travaille très fort à l'école car elle veut être la meilleure ; meilleure que son concurrent, le fameux Gilbert Blythe...

Amitié, amour, rêveries, aventures, bêtises, poésie, le monde d'Anne Shirley est riche et pétillant ! 

Mais ce personnage a bien d'autres facettes, comme nous le verrons la semaine prochaine... 


 

 

lundi 1 juin 2026

La Lecture Inspirante du Mois de juin : Imagination et enchantement...

 Bonjour ! 

Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle lecture, très spéciale pour moi !

Voici donc la vidéo de présentation de la Lecture Inspirante de Juin 2026

A bientôt pour la suite ! 

lundi 25 mai 2026

L'épisode de la Lecture Inspirante du Mois de mai 2026 (Podcast)

Bonjour !

Et voilà, nous y sommes, c'est la fin du voyage au coeur de la rivière et du désert !

Voici donc l'épisode du Podcast qui résume ce voyage : Episode 4 

Belle écoute et à bientôt :-)

 

lundi 18 mai 2026

La LIDM : où il est question de désert et de corbeau

 Bonjour, 

Dans la seconde partie du Chant de la rivière, "Reflets dans un oeil de corbeau", l'auteur nous confie ses notes et ses pensées sur le désert, cette fois. 

Dans ces histoires, le lecteur peut percevoir la sécheresse omniprésente et prend alors conscience de la dureté de la vie pour survivre quand on est privé d'eau. L'eau, cet élément indispensable et tellement précieux. 

Le contraste est d'autant plus saisissant puisque la première partie est justement focalisée sur l'eau. Elle a donc cédé sa place au sable.

Curieusement, malgré cette sécheresse, l'observateur prend conscience que la nature est grouillante de vie, en particulier dans les montagnes. Même quand rien ne semble pousser, la vie est là. Même sous les rochers, elle est encore et toujours présente.

De nombreuses questions surgissent au fil des pages : faut-il attendre pour survivre ? Attendre quoi au juste ? pourquoi le changement fait-il si peur ?

Et puis, nous avons  le vent, ce personnage qui observe tout ce qui se passe autour de lui : les êtres, les paysages, la chaleur accablante. Il est vivant.

L'observation, encore et toujours... pour comprendre et voir.

Ici, le corbeau a remplacé le héron. Il est le personnage attentif et solitaire. Il est patient, calme et silencieux comme le désert.

J'ai adoré l'histoire de Coyote et le serpent à sonnette, ce dialogue plein de sagesse, qui souligne l'importance des souvenirs et d'être soi-même.

Faire confiance à son intuition est aussi un conseil crucial pour vivre dans le désert. On le comprend aisément.

Toutes ces histoires s'adressent à chacun et chacune d'entre nous et nous rappellent qu'il est sage de se préparer au long chemin de la vie, de créer son destin, sa propre histoire que l'on partage avec les autres, à tour de rôle.  

Comme je le dis souvent, les nouvelles de ce recueil se ressentent plutôt qu'elles ne s'expliquent et c'est dans cela que réside la magie. 

Je vous souhaite une belle lecture et vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour le Podcast :-) 

 

lundi 11 mai 2026

La LIDM de mai : où il est question de rivière et de hérons...

 Bonjour, 

Nous continuons notre exploration du chant de la rivière, de Barry Lopez. 

Dans la première partie du livre, "La danse des hérons (River notes)", on constate que l'eau est le personnage central des histoires et qu'elle se venge très souvent de l'homme qui abuse d'elle et ne la respecte pas. C'est un peu comme si la nature voulait montrer à l'homme qu'elle n'aime pas être contrôlée, capturée, maîtrisée.

La femme, quant à  elle, trouve plus naturellement sa place et son équilibre dans la nature et se connecte facilement à l'élément eau. L'eau qui symbolise la vie, la purification, la pureté, la sensualité, le mouvement. Mais l'eau est aussi et surtout féminin de par sa sensibilité : elle est capable d'éprouver des émotions.

Même si la poésie est très présente dans l'ensemble des récits, l'auteur n'oublie pas d'évoquer l'aspect rude et difficile de la vie : la mort lente de la rivière, par exemple, de plus en plus asséchée (par l'homme). Le message est alors clair : prendre conscience de la vie, de sa fragilité et de sa beauté, parfois cachée, et la respecter.

On comprend que pour guérir la rivière (et la nature de façon générale) et lui redonner vie, il faut "accomplir un acte désintéressé".

Ce désir de se connecter à la nature est fort, intense. Se connecter à elle, c'est se connecter à la vie et l'aimer. 

Barry Lopez nous invite à  danser avec l'eau, les hérons et les autres oiseaux de la mer. C'est à la fois une danse et un dialogue.

Se connecter à la nature et à l'eau, c'est décider de ne plus être seulement un humain mais être conscient de former un tout : nous sommes à la fois animal et élément.

La rivière, le vent, l'arbre, l'animal... tout à sa place et est sacré, utile et important. 

Dans ces histoires, le lecteur est un peu le héron qui observe : il se met à sa place et essaye de comprendre ce qu'est la vie. Le héron étant d'ailleurs le second personnage principal. Il est l'observateur vivant.

Ce livre fait un bien fou car il nous permet de se reconnecter à soi, à nos émotions et sensations. Il invite à ralentir, ressentir, examiner la nature autour de nous afin de mieux la comprendre et la protéger. 

La semaine prochaine, nous explorerons la seconde partie dans laquelle il est question de corbeau et de désert...

Belle semaine et prenez soin de vous et des autres : lisez :-)

 

 

 

lundi 4 mai 2026

lundi 27 avril 2026

La LIDM d'avril : Le Podcast

 Bonjour,

Comme prévu, voici le nouvel épisode du Podcast de la Lecture Inspirante du Mois d'avril : Episode 3

La qualité d'écoute n'est pas très bonne, surtout les deux premières minutes et je m'en excuse  mais j'ai eu un petit souci d'enregistrement dû à une nouvelle configuration de mon ordinateur, ce qui a modifié le son. Il est donc très bas et nécessite l'utilisation d'écouteurs sinon vous ne risquez de rien entendre ! J'essaierai de réenregistrer l'épisode dès que possible. Merci de votre compréhension)

Belle semaine  et à bientôt pour une autre lecture inspirante :-)